vendredi 17 avril 2009
Madaba église saint Georges
En Jordanie se situent les toutes premières églises du monde, puisqu’à l’époque byzantine, les premiers chrétiens établissent un évêché à Madaba où va s’exprimer la puissance de leur foi sous la forme de l’art byzantin de la mosaïque dont de nombreux exemple seront conservés jusqu’à nos jours, comme le chef d’œuvre du VI° siècle, visible à l’église orthodoxe Saint Georges, représentant la carte de la Terre Sainte (la Palestine et Jérusalem).



le mont Nébo
jeudi 16 avril 2009
site de Jerash
Histoire de Jerash
Occupé depuis le néolithique, le site a été fondé à l’époque hellénistique d’Alexandre le Grand par des vétérans de son armée, qui, selon la légende, l’aurait nommé Gerasa (cité des Gérontes).
Les premiers vestiges remontent au II° siècle avant J.C, c'est-à-dire à la période des Séleucides (des descendants d’Alexandre, maîtres de la Syrie). Soumise un temps à la pression des Nabatéens puis des Juifs, Gerasa va se remanier grâce à la conquête romaine. En 63 avant J.C, vaincue par Pompée, la ville tombe aux mains des Romains et deviendra, avec la Confédération de la Décapole, l'une des dix principales cités de l'empire. Puis, en 106 après J.C, l’empereur romain Trajan crée la Province Romaine d’Arabie et conquiert le royaume nabatéen de Petra. Jerash se développe alors grâce à son commerce et son agriculture méditerranéenne et va connaître son apogée au II° siècle, sous l’empereur Hadrien qui séjournera à Jerash en 129, entreprendra de nouvelles constructions (comme la porte sud, l’arc de triomphe ou le temple d’Artémis qui lui donneront son aspect actuel) et fera de Jerash la deuxième ville de la province.
L’essor du christianisme, à partir du IV° siècle, va initier un nouvel élan pour la ville de Jerash avec la construction d’églises et la création, au VI° siècle, sous l’empereur Justinien, d’un grand ensemble qui regroupe une cathédrale et des églises (Saint Côme et Damien, Saint Jean-Baptiste, Saint Georges et Saint Théodore) à proximité du temple d’Artémis.
Le déclin de Jerash commence avec les invasions Perse et arabe et sous les Omeyyades, se poursuit avec les tremblements de terre du VIII° siècle et s’achève au XII° siècle, à la fin des croisades, avec l’abandon progressif de la ville qui, en ruine, sera ensevelie sous le sable des siècles durant, préservée des outrages du temps.



Occupé depuis le néolithique, le site a été fondé à l’époque hellénistique d’Alexandre le Grand par des vétérans de son armée, qui, selon la légende, l’aurait nommé Gerasa (cité des Gérontes).
Les premiers vestiges remontent au II° siècle avant J.C, c'est-à-dire à la période des Séleucides (des descendants d’Alexandre, maîtres de la Syrie). Soumise un temps à la pression des Nabatéens puis des Juifs, Gerasa va se remanier grâce à la conquête romaine. En 63 avant J.C, vaincue par Pompée, la ville tombe aux mains des Romains et deviendra, avec la Confédération de la Décapole, l'une des dix principales cités de l'empire. Puis, en 106 après J.C, l’empereur romain Trajan crée la Province Romaine d’Arabie et conquiert le royaume nabatéen de Petra. Jerash se développe alors grâce à son commerce et son agriculture méditerranéenne et va connaître son apogée au II° siècle, sous l’empereur Hadrien qui séjournera à Jerash en 129, entreprendra de nouvelles constructions (comme la porte sud, l’arc de triomphe ou le temple d’Artémis qui lui donneront son aspect actuel) et fera de Jerash la deuxième ville de la province.
L’essor du christianisme, à partir du IV° siècle, va initier un nouvel élan pour la ville de Jerash avec la construction d’églises et la création, au VI° siècle, sous l’empereur Justinien, d’un grand ensemble qui regroupe une cathédrale et des églises (Saint Côme et Damien, Saint Jean-Baptiste, Saint Georges et Saint Théodore) à proximité du temple d’Artémis.
Le déclin de Jerash commence avec les invasions Perse et arabe et sous les Omeyyades, se poursuit avec les tremblements de terre du VIII° siècle et s’achève au XII° siècle, à la fin des croisades, avec l’abandon progressif de la ville qui, en ruine, sera ensevelie sous le sable des siècles durant, préservée des outrages du temps.
mercredi 15 avril 2009
Seidnaya couvent grec orthodoxe de Notre Dame
Bien que ce village ne possède pas de vestiges important, il n'en demeure pas moins un haut lieu de pèlerinage. Le couvent de Seidnaya aurait été construit à l'époque de Justinien (vers 527 -65). Les miracles associés à l'image de la Sainte Vierge qui se trouve dans ce monastère l'ont rendu célèbre depuis le moyen âge; il est alors devenu le lieu de pèlerinage le plus fréquenté de l'Est après Jérusalem. Les croisés auraient été fascinés par les légendes de 'Notre Dame de Sardeneye" attribuées à l'image de la Vierge qui serait peinte par St Luc l'Evangéliste. Les pèlerins chrétiens ont continué à venir à Seidnaya même aux moments de la pire tension entre le royaume de Jérusalem et les Mamelouks de Damas



Maaloula
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